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30.08.2007

CHANGER LE PS

Soyez le suivant ! signez la pétition en envoyant un mail ici rodolphe.bretin@laposte.net

Réinventons le PS dès la fin de l’année !

Pour un congrès à la fin de l’automne

L’unité au prix des idées : cette stratégie a vécu et échoué. Il est urgent de passer à autre chose. Pourquoi attendre les municipales pour tenir congrès ? N’a-t-on pas compris que le Parti crève d’attendre, crève d’une unité réalisée coûte que coûte pour tenter de gagner l’élection présidentielle ?!

La sanction du 21 avril fut d’une force et d’une violence suffisamment terrible pour provoquer des changements radicaux dans notre parti, dans notre manière d’aborder les échéances, dans notre façon de faire de la politique. Cinq ans après, faute d’une profonde remise en question soigneusement évitée pour cause de religion unitaire, nous avons perdu l’essentiel.

Et l’on voudrait attendre le scrutin municipal pour organiser le congrès de la renaissance !? Ne serions-nous pas mieux armés pour cette bataille avec un parti dont l’image serait redorée par le départ du premier secrétaire et par une modernisation, une refondation – appelons cela comme on voudra – des idéaux socialistes ? Nous avons touché le fond et on nous demande d’attendre 2008 pour remonter à la surface ?! Le souffle va nous manquer. Nous avons le temps de perdre beaucoup d’adhérent(e)s et d’énergies militantes. Avons-nous si peur de l’image que pourrait donner le parti si d’aventure il réfléchissait sur lui-même avant un scrutin local ? Franchement, qu’avons-nous à perdre ? Si peu. Mais tant à gagner.

Combien, au lendemain du 21 avril 2002, s’attendaient à ce que la gauche engage son aggiornamento ? Il y eu Dijon avec la lueur d’espoir que nous avons toutes et tous en mémoire. Puis il y eu Le Mans et son cortège de renoncements, de désillusions et d’amertumes... comme d’habitude ! Hélas, elles ont la vie dure. Ne craignons pas de les changer dès l’automne. Entrons en 2007 dans l’ère du courage politique sans réserve.

Cessons de voir les choses en terme de guerres intra-partisanes. Cessons le petit jeu des motions qui ne fait qu’envenimer la guerre des chefs et les suspicions claniques. Prenons le meilleur de chacun, travaillons à rendre les idées meilleures plutôt qu’à démonter ou à railler les argumentaires. Oeuvrons dans le sens d’une complémentarité plutôt que dans le sens de la compétition. Incarnons ce que nous proclamons être meilleur pour notre société.

Attendre est un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre.

Militant(e)s/adhérent(e)s signataires : Charles Prunot (Mâcon), Hélène Friat (Lugny), Michel Marin (Lugny), Patrice Baci (Lugny), Alain Berniquet (Lugny), Lucienne Robert (Mâcon), Claude Grillet (Cluny), Michel Garnier (Mâcon), Simon Michel (Mâcon), Nicolas Rousseau (Mâcon), Roger Guillon (Lugny), Marie-Christine Bottin (Mâcon rural), Cédric Von-Llof (Lugny), Marie-Claire Brun (Mâcon), Jean-Pierre Petit (Lugny), Sophie Charrière (Cluny), Dominique Petit (Laizé), Pierre et Dominique Foras (Mâcon), Jocelyne Delamare (Mâcon), Christian Baudrion (Mâcon), Marie-Françoise Muller (Louhans), Jean-Michel Labonne (Mâcon), Josette Beda (Chaufailles), Stéphane Mantoux (Mâcon), Marcel Fouilloux (Mâcon), Pierre Terrier (Mâcon), Pierre et Linda Dumortier (St Marcel), Rodolphe et Laëtitia Bretin (Mâcon)

 

28.08.2007

Ce que l'on ne vous dira pas sur Frangy

Au-delà de l’analyse politique pure que tous les journaux n’ont pas manqué de faire, Frangy fut un « moment militant » d’une nature assez décevante. Pourquoi ? Parce que 16 h fut l’heure des interventions politiques. Et pour passionner le public, cinq député(e)s qui monologuent pendant une demi-heure, c’est long. Trop long ! Ils étaient limité(e)s à un quart d’heure paraît-il. Au final, chacun a largement dépassé son temps de parole pour endormir une foule de militant(e)s et de sympathisant(e)s en attente d’énergies, de passions et de transcendances. Assomé(e)s nous étions ! Par des discours sans fin, affaiblis par la chaleur. Il faudrait leur dire que cet exercice est chiant, improductif et lassant ! Qu’ils envoient des textes à lire par courrier ou par mail et qu'enfin une réunion politique, que dis-je, une fête politique ressemble vraiment à une fête.

Le contenu n’est pas en cause, loin de là. Simplement, le PS doit apprendre à lui associer la forme pour cesser, enfin, d’endormir la foule plutôt que de la stimuler. Si il faut dormir, autant que ce soit en rêvant un peu. Quand on prône la rénovation, le renouveau, il faut le traduire en acte ! Les réunions lors desquelles les élus, piètres orateurs, assomment les militant(e)s du récit lancinant de leur quotidien, s’expriment avec la ferveur d’un vieux curé de campagne qui n’y croit plus, ces réunions là devraient ne plus exister au Parti socialiste. Beaucoup sont fatigué(e)s d’avoir à subir le discours monocorde du politique qui prend du plaisir à exposer. Le temps des professeurs type 3ième République est révolu. Mmes et Messieurs les élu(e)s, celui de la lecture dépassionnée du discours à la tribune aussi !

Pour ce qui est de la rencontre de l’élu et de l’électeur, là encore, comment trouver une place au milieu d’une armée de journalistes à peine respectueux du citoyen lambda ? 

Clichés (désolé pour les autres, je n'ai pas eu l'occasion de les flasher) : 

medium_ras-le-bol_de_tous_ces_journalistes_.3.JPG

medium_Où_donc_avez-vous_été_en_vacances_Mr_Valls.JPG

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    medium_Petit_moment_festif._Ouf_.JPG     

23.08.2007

Réponse à Denis Demonpion 2

Certain(e)s d'entre vous m'ont reproché d'être trop élogieux dans ma réponse à Denis Demonpion. C'est vrai, il a tremblé bien plus que je ne le laisse croire suite à son enquête sur les paradis fiscaux. Pour le reste, je maintiens ce que j'ai écris. Ce qui ne veut pas dire que je ne suis pas critique à son encontre. Au contraire, je suis parfaitement lucide concernant sa capacité à "tuer". Pour tout dire, je me souviens du deuxième entretien que j'ai eu avec lui pour écrire sa bio. Il fut exécrable. Le genre de type qui vous démonte en une ou deux phrase si vous n'êtes pas au top le jour où il est fatigué ou contrarié. De toute évidence, ce jour là, je l'emmerdais. Il m'a fallu plusieurs jours pour m'en remettre. Montebourg a un tempérament de feu : un jour exquis, l'autre assassin. Pour autant, politiquement, il s'y tient. Il a surpris et déçu en soutenant Ségolène Royal mais l'avenir a montré qu'il ne s'était pas trompé. Et il le montre encore aujourd'hui par sa démarche d'ouverture. Je dis cela d'autant plus facilement que j'ai subi quelques mépris de sa part, quelques indélicatesses (me faire poirotter chez lui pendant trois quart d'heure alors que nous avions rdv, me snober un soir de débat participatif, pas sympa !). Si je devais le comparer à un mousquetaire, je choisirai Porthos. Oui, ça lui arrive de se comporter comme un sale con ! Et même de pratiquer la langue de bois - un certain soir - face à Yves Calvi sur une question à propos de DSK. Ou encore d'être mauvais, le même soir je crois, face à Rachida Dati sur l'immigration. Malgré cela, je respecte sa droiture politique.  

Il faut savoir "tuer", paraît-il, pour réussir en politique. Montebourg peut être cinglant et humiliant. Quant à sa capacité à tuer, j'ai des doutes. Il fut tué plus facilement qu'il ne tua au congrès du Mans.   

19.08.2007

Réponse à Denis Demonpion

L'article : Les bonnes résolutions d'Arnaud Montebourg

16/08/2007 - Denis Demonpion - © Le Point - N°1822

A la tête des rénovateurs du PS, Arnaud Montebourg s’applique à lui-même les orientations qu’il défend pour son parti : changer d’image, de style et faire évoluer les idées. Rendez-vous à la Fête de la rose le 26 août pour apprécier la mutation de ce fidèle de Ségolène.

Arnaud Montebourg a pris une résolution : il veut devenir fréquentable. Lui qui est souvent apparu comme le trublion du PS travaille à sa mue. On l’a connu boute-feu, procureur, imprécateur. Chirac et Hollande en savent quelque chose. Le premier pour avoir été traité de « délinquant en puissance », le second pour avoir été présenté comme le « seul défaut » de Ségolène Royal. « C’était prémonitoire », note le député socialiste de Saône-et-Loire. Jospin, Premier ministre, n’a pas non plus été épargné.

Qu’il ait pu être excessif, Montebourg en convient. « Sincèrement, je me dis parfois : comment j’ai pu... C’est peut-être lié à la période blessante de l’éteignoir que Jospin avait mis sur le parti. » Ou bien serait-ce l’avocat qui sommeille en lui ? Premier secrétaire de la Conférence du stage des avocats de Paris en 1993, ce concours d’éloquence dont les lauréats ont été Raymond Poincaré, Léon Gambetta - qui fait son admiration pour avoir fait « trembler les bustes de l’Empire » - ou Georges Kiejman, il l’emporte sur le thème « Le domaine public est-il la propriété de chaque citoyen ? ». Il plaide la négative. Thierry Lévy, une pointure du barreau, est son maître de stage. « Il m’a tout appris. La Conférence est la seule école de rhétorique au monde, comme dans l’Antiquité romaine. C’est là que j’ai appris à convaincre. A la télé, ça ne passe pas, mais à la tribune de l’Assemblée, c’est très utile. » Le geste ample, l’intonation théâtrale, il en garde les défauts : l’emphase et un sens de la formule cinglante qui irritent ses détracteurs.

En 1997, à la suite de la dissolution, frais émoulu de huit années du barreau, où il s’est signalé dans un certain nombre de dossiers - de Christine Villemin à Christian Didier, l’assassin de René Bousquet, secrétaire général de la police de Vichy et intime de François Mitterrand -, cet avocat est porté par la vague rose sur les bancs de l’Assemblée. « On va bien rigoler », lâche-t-il alors.

Deux ans plus tôt, conseil d’une association de défense des contribuables parisiens, il a déstabilisé le Premier ministre, Alain Juppé, contraint de déménager pour s’être octroyé un appartement de la Ville de Paris à des conditions inférieures au marché. Ce coup d’éclat lui donne des ailes. A l’Assemblée, une commission d’enquête parlementaire sur les tribunaux de commerce est créée. Il en devient le rapporteur, n’hésitant pas à user des pouvoirs de police que lui confère son mandat pour faire amener par les gendarmes les juges consulaires récalcitrants. Du jamais-vu. Rebelote en 1999. Une mission parlementaire d’information sur la délinquance financière et le blanchiment de capitaux en Europe voit le jour. Là encore, Montebourg, qui juge les paradis fiscaux protecteurs de tous les trafics illicites, asticote Monaco, le Luxembourg, le Royaume-Uni. On frise l’incident diplomatique. Les affaires politico-financières battent leur plein. Le nom de Chirac est cité. Le député de Saône- et-Loire se démène pour que le chef de l’Etat soit mis en accusation devant la Haute Cour. Jospin ne suit pas. « Au fond de moi, je n’ai pas accepté ce choix stratégique », déplore Montebourg.

Se faire aimer, ne rien renier

Un vif contentieux dès lors les oppose. L’année dernière, avant qu’il annonce son ralliement à la candidature de Ségolène Royal à la présidentielle, Montebourg s’en est expliqué avec Jospin, pendant près de deux heures, au Lutetia. Aujourd’hui encore, il déplore la « duplicité » des amis de l’ancien Premier ministre qui le soutenaient en sous-main, tandis que lui le barrait officiellement. Au nom de la cohabitation. Sans ce double jeu - « une erreur historique » -, Jospin serait passé en 2002. Montebourg en est convaincu. Mais on ne refait pas l’Histoire.

Le temps des querelles de boutique est révolu, l’heure est au « ressaisissement ». Un ressaisissement favorisé par la fuite des éléphants du PS. Pour certains vers le gouvernement. « De ce point de vue, Sarkozy nous a rendu service, admet Montebourg. Il a fait la démonstration de l’essoufflement politique d’une génération. Son projet inconscient, c’est d’abattre tout le système politique. Il a détruit le FN, l’UDF est en miettes, l’UMP, qu’il mène comme un âne à la férule, est écrasé par sa personnalité et le PS connaît une période dépressive. » Devant ce constat sans appel, le numéro deux du groupe socialiste à l’Assemblée, qui croit dur comme fer que le système partisan résistera in fine à la stratégie présidentielle, entend retrousser ses manches. Première étape de ce travail de rénovation le 26 août à Frangy-en-Bresse pour l’annuelle Fête de la rose, qu’il organise au coeur de sa circonscription. Parmi les cinq députés invités, toutes les sensibilités sont représentées. Il y aura Aurélie Filippetti et Gaëtan Gorce (ségolénistes), Sandrine Mazetier (strauss-kahnienne), Manuel Valls (hollandais), Philippe Martin (fabiusien). Que des membres du « shadow cabinet », ce mini-laboratoire chargé de « bâtir une nouvelle offre politique » sur le pouvoir d’achat, les retraites, la santé, la sécurité, l’immigration, l’Europe, la mondialisation. Des domaines que Montebourg sait gré à Ségolène Royal, dont il fut le porte-parole pendant la campagne, d’avoir dépoussiérés. Pour le reste, la défaite, les prises de position de la candidate battue, son ambition affichée pour 2012, il oppose un long silence. Un regard vers l’horizon : « Trop tôt. » Il n’aura cette fois pas de ces formules qui font mouche. « J’en abuse un peu. Il faut que je me calme. Je ne veux plus perdre un ami pour un mot. Les choses deviennent sérieuses. »

Montebourg va avoir 45 ans le 30 octobre. Il a une solide expérience. Excepté à la tête d’une collectivité locale. Toutefois, il ne se présentera pas aux municipales. Le mandat unique est sa règle. Il n’entend pas y déroger ni céder à la « pipolisation » de la vie publique. Intarissable quand il évoque le grand-père maternel, élevé dans le djebel algérien, banni, engagé dans l’armée française, avant de s’installer à Autun (Saône-et-Loire), où sa fille épousera le fils du boucher-charcutier du coin, un Montebourg dont Arnaud sera le fils unique, il se garde de toute confidence sur sa vie privée. « Rénover maintenant » le PS, selon l’intitulé de son mouvement, telle est la ligne qu’il s’est fixée. Il n’est pas seul. Une douzaine de fidèles le conseillent : des anciens ministres comme Yvette Roudy, des élus socialistes comme Thierry Mandon, un copain rencontré à Sciences po devenu député et maire de Ris-Orangis, Christian Paul, Jean Launay, d’autres encore : professeurs et communicants. Tous l’aident à polir son image, à ne plus céder à ce que Mandon appelle ses « espèces d’emportement ». « Arnaud a mis le doigt sur les vrais sujets, mais la forme dans laquelle il les a traités l’a un peu marginalisé. » L’objectif est donc triple : le faire aimer des siens, tempérer son style, ne rien renier sur le fond.

 

La réponse : "Cher confrère, ces résolutions ne datent pas d'hier. Frangy ne s'inscrit que dans la continuité d'une ligne politique qu'il tient depuis le début de son engagement : priorité aux idées et aux convictions. La gifle du Mans a montré sa capacité à tenir parole sur les grands principes. Comme les menaces de mort suite à son enquête parlementaire sur les paradis fiscaux, menaces qui ne l'ont pas fait trembler plus que cela. Vous avez raison de rappeler sa ligne de conduite mais vous auriez dû évoquer le texte signé par les 15 : "Rien ne pourra plus être comme avant". Tout est là pour saisir Frangy 2007. Parole de biograhe. Il lui reste maintenant à travailler son point faible le plus préjudiciable : l'organisation, la structuration à long terme. Quand vous avez saisi ça, vous avez saisi Montebourg dans ses forces et ses faiblesses. Au plaisir de vous rencontrer le 26."

RB

16.08.2007

Frangy, le rendez-vous du contre-gouvernement

ça se passera le 26 août. Pour ce cru 2007 de la fête de la rose, Arnaud Montebourg a choisi d'inviter les députés membres du contre-gouvernement : Aurélie Filipetti, Gaétan Gorce, Philippe Martin, Sandrine Mazetier et Manuel Valls. Il aurait bien remis cela avec Ségolène mais la tradition impose de ne pas inviter la même personne deux années consécutives. 

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 Aura-t-on droit à la déferlante médiatique de l'an dernier ? Suspense...

Le mousquetaire nous surprendra sans doute.

02.08.2007

Jean-Michel, bravo !

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Jean-Michel Julien est-il un super-héros ? Non, ça n'existe pas. En revanche, les héros ordinaires, on en croise parfois. Jean-Michel en est un. Sportif et soucieux de son prochain, il reliera dès dimanche Mâcon à Paris en courant. Oui, en courant 450 bornes en 6 jours. Son objectif : récolter des dons pour lutter contre la maladie de Charcot, maladie neuro-dégénérative autrement nommée sclérose latérale amyotrophique. Son arrivée est prévue le 10 août sous l’arche de la Défense où il remettra un chèque à la présidente de l’Association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique (ARS) mme Michèle Fussellier. Jean-Michel part de là, aux pieds du grand Lamartine (la statue à droite)   :

 

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Pourquoi ?

"Mon épouse est orthophoniste et suivait il y a peu une patiente atteinte de la maladie. Cette dame est décédée et cela nous a beaucoup affecté. Ayant une passion pour la course à pied longue distance, j’avais depuis quelques temps envie de rejoindre Paris en courant. Ma femme m’a proposé de "courir utile" ce qui m’a immédiatement séduit. J’ai donc décidé de réaliser ce périple en apportant mon soutien à l’ARS."

Comment  ?

"La première chose à faire a été de tracer le parcours. J’ai pris une carte de France, j’ai tiré une droite entre Mâcon et Paris et j’ai répertorié six communes étapes sur les routes de campagne. Puis je les ai contacté. L’objectif étant de faire connaître l’ARS et de récolter de l’argent, j’ai également contacté beaucoup de médias. Mes collègues et mon patron (EIFFAGE construction) ont soutenu le projet à hauteur de 6 000 euros. Pour la logistique, ma femme m’aura devancé en camping-car et mon copain Denis Gadiolet m’aura suivi en vélo. J’ai un contrat avec l’Union des producteurs de vin de Mâcon qui aura proposé un verre de vin à chaque ville étape.

Je courre beaucoup depuis 15 ans et je réalise de la longue distance depuis près de 10 ans. Mon entraînement représente 8 à 9 heures par semaine. Le mental fait le reste. L’impératif est d’être libéré de toutes préoccupations. Il faut être bien dans sa tête, en harmonie avec sa famille et son environnement. Quand on a franchi "le mur", aux alentours des 30 kms, c’est bon pour aller au bout. Pendant l’épreuve, il ne faut surtout pas oublier de boire et manger régulièrement."

Pour soutenir l’ARS, vous pouvez envoyer vos dons au 75 avenue de la République 75011 Paris. www.ars.asso.fr

son site : http://450km.fr

 

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