30.09.2007
Taisez-vous laurent Fabius !
Encore un qui devrait raccrocher... et se taire !
"... et ce n'est pas mas conception de la politique." On croit rêver ! Fabius a déjà oublié le congrès de Rennes de 1990, celui-là même qui se réduisit à un affrontement hypermédiatisé entre lui et Jospin. Un peu de bonne foi Mr Fabius, s'il-vous-plaît. "Arrêtez les magouilles !" avaient exhorté les militants. Que neni ! Vous avez conduit le PS à la débacle comme les autres. Vos qualités intellectuelles et votre talent oratoir ont eu raison de la lucidité militante. Malheur à nous qui tombons toujours dans le panneau. Ce ne sera pas toujours ainsi !
Et le congrès de Metz en 79 : "Entre le marché et le rationnement, il y a le socialisme", aviez-vous lancé pour abattre Rocard. Mais vous aviez alors 32 ans, vous êtes donc pardonné.
Fabius, socialiste engagé
Un peu plus tôt, Laurent Fabius avait réunit 700 personnes dans les locaux de Sciences Po à Paris. Etaient notamment présents le strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis, les fabiusiens Claude Bartolone et Henri Weber. L'adjointe au maire de Paris, Anne Hidalgo, le député de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg, l'ancien ministre Hubert Védrine et le député européen Benoît Hamon participaient également aux débats.
Absents notoires : les partisans de Ségolène Royal, qui s'est dit prête vendredi sur Canal + à briguer la succession de François Hollande à la tête du parti socialiste. "N'ont été conviés que les responsables politiques qui ont montré qu'ils avaient envie de discuter avec nous" en matière "de conception du parti et de stratégie", précise Claude Bartolone, lieutenant de l'ancien Premier ministre.
Seul Arnaud Montebourg, l'un des porte-paroles de campagne de l'ex-candidate, était présent. Mais s'il affiche "sa fidélité et son amitié" pour Ségolène Royal, il revendique également sa "liberté". Le premier secrétaire François Hollande n'était quant à lui pas invité : "On attend de lui qu'il clarifie sa position", précise l'un des organisateurs.
L'ouverture, façon socialiste ?
A Sciences Po, puis sur TF1, Laurent Fabius n'a eu de cesse de marteler son objectif : réfléchir à la reconstruction de la gauche. Le député de Seine-Maritime s'est présenté en "responsable engagé", indiquant qu'il ne voulait pas être, comme il l'a dit avant l'été, "un sage actif" mais un "actif sage". Histoire de retenir le mot le plus important.
Sur TF1, il a estimé que le Parti socialiste devait être "renouvelé" avec "des jeunes et des moins jeunes". S'il reconnaît que "certaines des propositions concrètes [du Parti socialiste] devront s'adapter ", Laurent Fabius estime en revanche que les valeurs de la gauche, parmi lesquelles" l'égalité, la laïcité et la solidarité", sont " parfaitement actuelles". "Il faut les revendiquer", a-t-il insisté.
Et cette revendication ne passe surtout pas par un accord avec le MoDem de François Bayrou lors des municipales de mars 2008. Laurent Fabius a d'ores et déjà mis en garde la direction du PS sur cette éventuelle stratégie d'alliance. Il a en revanche envisagé l'ouverture, façon socialiste. "Il faut rassembler autour de nous des hommes et des femmes qui ne sont pas socialistes", a-t-il ainsi déclaré, sans préciser à qui il pensait.
Surement pas à François Fillon. "La politique économique du gouvernement mène le pays droit dans le mur", a-t-il estimé. Le député de Seine-Maritime a notamment dénoncé le "paquet fiscal" voté cet été par le Parlement. "Quand un Premier ministre, qui d'ailleurs a été ministre précédemment, dit qu'on est en faillite et que dans le même temps il consacre 15 milliards d'euros, ce qui est colossal, à alléger les charges des gens les plus aisés, à des priorités qui ne sont pas des priorités, on va dans le mur", a insisté Laurent Fabius. Son conseil aux socialistes : " Déconstruire la droite et reconstruire la gauche."
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23.09.2007
Ils sont malades... mais de quoi ?
L'origine de leur maladie est inconnue.
L'un s'accroche au poste de premier secrétaire sans qu'on sache vraiment pourquoi. Pour l'unité jusqu'aux municipales dit-on. Mais où voit-il de l'unité ? Un journaliste de Demoiselle FM m'interrogeait récemment sur l'image du Parti socialiste. Je lui ai répondu qu'elle ne pouvait pas être plus mauvaise qu'aujourd'hui. Hollande s'en rend-il compte ? De quel bois est-il fait pour avoir encore le culot de représenter les socialistes ? De quoi êtes-vous atteint Mr Hollande ?
L'autre balance des saloperies sur Ségolène. On sait très bien ce qui l'en pense de l'ex-candidate... il l'a déjà dit ! Etait-il nécessaire de l'écrire ? Quel est le but recherché ? De quoi souffrez-vous Mr Jospin pour agir aussi bêtement ? Vous avez râtez le coche et vous êtes retirez immédiatement. C'était tout à votre honneur. Pourquoi cette méchanceté aujourd'hui ? Et qu'en pense votre féministe d'épouse ? Ne vous a-t-elle pas conseillé de passer à autre chose ?
Si un docteur connaît le médicament, qu'il le prescrive immédiatement.
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17.09.2007
Jospin s'enfonce ! La preuve par Libé
(1) L’Impasse de Lionel Jospin, Flammarion (coll. Café Voltaire), 142 pages, 12 euros.
NE L'ACHETEZ PAS !
22:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
16.09.2007
Hollande, démission !
Après, promis, j'arrête de taper sur la direction du PS. Mais si ça pouvait lui remonter aux oreilles, ça me ferait du bien.
Hollande sifflé à la Fête de l'Huma, tant mieux ! Il faut qu'il comprenne que son temps est fini, qu'il a conduit le PS pendant dix ans pour le conduire à un bilan électoral catastrophique. Bon sang mais qu'ont-ils donc tous à s'accrocher à leur fauteuil. De Gaulle a su partir, Jospin aussi... merde ! les exemples sont si peu nombreux.
Hollande, démission !
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09.09.2007
Dernier appel à signature
La pétition lancée cet été à mon initiative a recueilli 38 signataires. La période estivale n’étant pas propice à l’action militante, l’appel à signatures reste ouvert jusqu’au 20 septembre. Au-delà, si elle n’a pas recueilli un minimum de 100 signatures, elle sera caduque. Si nous sommes 100, elle sera transmise à la direction nationale sous forme d'une lettre ouverte au premier secrétaire. La presse en sera informée.
Je rappelle qu’il s’agit d’une initiative militante visant à faire entendre la voix des militant(e)s, si peu considérée au sein de notre Parti. Il faut voir cette lettre/pétition comme un acte de désapprobation militante. La question n’est pas temps de savoir si un congrès à la fin de l’année est stratégiquement viable ou pas mais bien de signifier à la direction que le temps du changement ne peut plus attendre et qu’il est nécessaire d’envoyer un signal fort à l’ensemble des adhérents du Parti ainsi qu’au pays tout entier. Un congrès à la fin de l’année symboliserait le début une nouvelle ère, marquerait le départ d’une nouvelle aventure socialiste bien plus que la fin de quelque chose.
Pétition disponible sur ce blog (note : Changer le PS) - envoyez vos signatures à rodolphe.bretin@laposte.net
La politique, ce n'est pas seulement du discours, c'est aussi et sutout des actes.
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03.09.2007
les "éléphants du PS", d'où ça vient ?
Origines de l'expression : le congrès de 1973
Le Parti Socialiste est créé lors du congrès d'Epinay en 71. François Mitterrand en prend la direction à cette époque. Deux ans plus tard, les cadres du PS se réunissent lors du congrès de Grenoble. Ce congrès s'est tenu du 22 au 24 juin 1973 et a confirmé la domination de François Mitterrand sur le PS. A cette époque, le PS est composé de plusieurs groupes : les anciens membres de la SFIO (les anciens socialistes de la Section Française de l'Internationale Ouvrière), les membres du CERES (groupe de Chevènement) mais aussi de tous nouveaux membres qui sont devenus socialistes avec la création du PS.
Lors de ce congrès, des cadres historiques du mouvement socialiste se sont réunis un soir pour négocier et constituer un courant majoritaire au sein du PS. Tous les hauts dirigeants du PS se trouvaient à cette réunion. Voyant ces cadres se diriger vers la salle de réunion, un militant de l'ancienne SFIO aurait déclaré : « voilà les éléphants qui vont se réunir ». Et celui-ci d'ajouter que « c'est l'heure où les éléphants vont boire ». En clair, les cadres du PS se réunissaient pour négocier des postes et se répartir les fonctions.
Une expression pour désigner les cadres du Parti socialiste
Depuis ce congrès de Grenoble de 1973, le terme « éléphants » désigne l'ensemble des cadres historiques du Parti socialiste. Aujourd'hui, sont désignés « éléphants » les personnalités politiques du PS qui occupent une place à part dans l'histoire du socialisme (les anciens Premiers ministres), celles qui sont à la tête des grosses fédérations ou qui siègent dans des instances emblématiques comme au bureau national du PS.
Ainsi, Laurent Fabius, Lionel Jospin, Pierre Mauroy, tous trois anciens Premiers ministres, sont considérés comme des éléphants. Jack Lang, Dominique Strauss-kahn sont également à ranger dans cette catégorie. Plus généralement, on appelle éléphant tout homme politique qui occupe un poste de responsable depuis de très nombreuses années.
Plus récemment, le terme « d'éléphanteau » est apparu dans le vocabulaire socialiste. Un éléphanteau serait un jeune responsable socialiste dont l'influence au sein du PS s'accroît et qui grimpe dans la hiérarchie du Parti. Arnaud Montebourg est parfois qualifié d'éléphanteau.
D'une expression péjorative à un terme utilisé par tous
L'expression d'éléphants du PS est toujours péjorative. C'est une manière de désigner ceux qui occupent, voire monopolisent, tous les postes au détriment d'une nouvelle génération qui aurait des idées moins archaïques. Un éléphant, c'est lourd, poussif. L'expression « mémoire d'éléphant » renvoie au passé. Par conséquent, c'est surtout la droite qui emploie cette expression pour railler les vieux personnages d'une gauche qui appartiendrait au passé.
Cependant, si cette expression garde encore cette connotation péjorative aujourd'hui, elle est de plus en plus utilisée par les médias, de tous bords. Ainsi, avec le retour de Jospin, Fabius et Strauss-kahn dans l'équipe de campagne de Royal, Le Figaro titre « Le retour des éléphants fait sourire la droite » (24.02.2007). Yann Arthus Bertrand, célèbre photographe qui soutient Ségolène Royal, a même déclaré : « Les troupeaux d'éléphants sont toujours dirigés par une femelle ». (NouvelObs). Le 2 février, le journal Le Monde n'hésite pas non plus à titrer « Ségolène Royal invite les "éléphants" du PS, y compris Lionel Jospin, à entrer dans la campagne ». Ce terme d'éléphants est donc entré dans le langage courant.
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