La une des lecteursTous les blogsles top listes
Envoyer ce blog à un amiAvertir le modérateur

08.01.2008

Bravo Yannick !

BONNE ANNEE A TOUS LES BLOGGUEURS ET BLOGGUEUSES

«Je ne suis pas un courtisan»

Avouant qu'il a reçu une proposition de l'Elysée pour jouer au concert organisé au Champ de Mars le 14 juillet dernier, Yannick Noah raconte : «J'ai dit OK mais pour quatre fois le prix proposé, en rigolant». Une somme qui n'a, selon lui, pas posé de problème. «J'étais au golf quand ils ont accepté ma fausse proposition, le lendemain», s'amuse le chanteur, qui assure avoir tout de même refusé : «Je ne suis pas un courtisan, même à ce prix-là». source : lefigaro.fr

Sarko prend la France pour son parc d'attraction. Qu'est-ce que le peuple de France nous a foutu un président pareil !?

Mon Dieu, nous sommes vraiment un drôle de pays !

Et que dire des militants socialistes qui acceptent d'avoir un premier secrétaire aussi médiocre ?!

Mon Dieu, quelle époque !

Et Montebourg qui prendra sans doute la présidence du Conseil général dans l'année tout en restant député !!!!

Mon Dieu, qu'avons-nous fait pour en arriver là ?

Vive la France ! Vive le roi ! Vive Cauet ! Vive Pernaut ! Vive Arthur ! Vive la Star Ac' ! Vive Youn ! 

Le règne de la merde s'ouvre devant toi, bon peuple, réagit ou tu périras ! Le frique et la bêtise ont définitivement vaincu !

Heureusement que tu es là Yannick 

BONNE ANNEE 

20.12.2007

Montebourg et les cantonales

Après deux mois d'absence, me revoilà. Salut à tous.

Lettre à Montebourg: "Le système sarkozyste t'envahit"

Lundi, Rue89 publiait une lettre d'Arnaud Montebourg dans laquelle le déjà député de Saône-et-Loire expliquait pourquoi il serait candidat aux cantonales, renonçant à s'appliquer à lui-même le principe de non-cumul des mandats qu'il préconise depuis longtemps. Isabelle Wayaffe, militante socialiste et partisane de la VIe République, lui répond.

"Cher Arnaud,

C'est avec beaucoup de tristesse et de dépit que j'ai appris que tu avais cédé à l'appel du cumul. Je ne te cache pas que ma première réaction, paradoxalement, aura été de dire, en lisant ta lettre à tes futurs électeurs: "Il a peut-être raison, après tout, tout le monde le fait…"

Réaction primitive voire primaire, vite reprise par l'esprit de Résistance que j'entends porter haut dans mes engagements, dans ma vie et dans l'éducation que je donne à mes enfants. Pourquoi je te parle d'eux, parce que je pense que nous sommes dans un temps d'infantilisation gravissime au niveau même de la Nation, et que la politique de l'exemple me semble primordiale.

Le système sarkozyste est dangereux parce qu'il divise la Nation en castes incapables de se comprendre car ne se rencontrant que sur les clivages naturels ou non qui les opposent. Il est dangereux et infantilisant parce qu'il ramène la politique, la gestion de la chose publique, à une virtualisation incessante de celle-ci.

Tout est dans l'annonce et la course à l'annonce suivante, facilitée en cela par la rapidité de notre époque si prompte à zapper d'une image à une autre. Le système sarkozyste est infantilisant parce que l'image a pris le pas sur les idées, l'image seule compte, l'action vient après.

"Je vous demande votre avis mais au fond, je m'en moque"

Le système sarkozyste est infantilisant parce que nos dirigeants socialistes, dont tu fais partie, s'engouffrent dans cette vision sans réfléchir, oubliant de se tenir droits, pour retenir seulement un argument que j'entends de plus en plus, à commencer par Ségolène: "Nous devons avoir les mêmes armes"… Argument auquel tu te livres à ton tour, piétinant allègrement le fondement même de la VIe République dont tu souhaites continuer de porter les couleurs.

Le système sarkozyste a déjà commencé à t'envahir, camarade, quand je t'entends lâcher fièrement: "C'est donc une décision impopulaire, comme il est parfois nécessaire d'affronter dans la vie publique"… Justification au tout et n'importe quoi se cachant derrière une forme de courage politique qui n'est rien d'autre qu'un: "Je vous demande votre avis mais au fond, je m'en moque, je suis un décisionnaire politique, ma vision est bien au-delà de tout ce que vous pouvez me dire"…

C'est exactement ce que fait notre Très Cher Président avec des négociations chronométrées et encadrées qui n'aboutiront qu'à ce qu'il a décidé et programmé dans le credo économico-social qu'était son programme électoral. Ne pas confondre !

Tu pourrais renoncer à ton mandat de député, faire le choix de Ségolène

Je vais quand même aller dans ton sens, comprenant fort bien ta volonté d'agir pour tes concitoyens, volonté qui, je le pense, a toujours été profondément la tienne.

Oui en ces temps d'absolutisme sarkozien, les seuls recours de la gauche, pour aussi se préparer à une éventuelle alternance en 2012, c'est l'exercice du mandat local. Tu as raison, ne pas l'avoir exercé te serait reproché.

Mais alors il te reste une solution qui demande beaucoup de courage, et j'ose espérer que tu n'en manques pas, et qui ferait de moi un soutien indéfectible… Renoncer à ton mandat de député, faire le choix de Ségolène, dont tu revendiques l'audace dans un des paragraphes de ton courrier.

Avoir ce courage, cette audace de renoncer à une tribune facile mais inutile, revenir aux fondamentaux que tu réclames pour notre parti. Gagner le fauteuil de conseiller général, non pas pour s'y enfoncer tel Raminagrobis, mais pour y prendre l'élan et l'allant d'une reconquête pied à pied.

Gagner la tête du conseil général et y gagner tes galons de politicien de terrain et non plus de salon… La belle Province qui entoure Paris est souvent bien plus sage et plus forte! Tu peux encore garder cette force et ce ne serait pas "protéger ta crédibilité" que de le faire, ce serait redonner l'espoir en une gauche différente de celle que les français rejettent à longueur d'élections nationales.

"Le courage, c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe"

Tu as gagné avec tes dix ans de mandat de député, qui devait aussi être les seules si l'on s'en réfère à nos voeux, un statut non négligeable dans la représentativité du PS, n'en déplaise à tes détracteurs, et tes actes en désaccord avec tes paroles auront des conséquences irrémédiables sur la crédibilité de tout notre parti… Les élections municipales ne sont pas gagnées et ne le seront pas si nous plions nos revendications et les mettons dans notre poche avec un mouchoir par-dessus.

Pour conclure je te rappellerais les mots d'un socialiste cher au cœur de notre Président, en d'autres temps : "Le courage, c'est de chercher la vérité et de la dire; c'est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques." (Jean Jaurès)

Une chose est certaine tu auras toute ma fidélité à l'image de la tienne selon tes choix.

Vive la VIe République!

Amitiés socialistes,"

Isabelle Wayaffe

Source : Rue 89 

Réponse à Isabelle

Chère Isabelle,

Votre analyse et votre réaction sont très justes. Si ma biographie était allée jusqu'à aujourd'hui, j'aurais écrit la même chose que vous. J'ai participé à la grand-messe du courant RM en Saône-et-Loire lors de laquelle AM a annoncé sa candidature. Son discours m'a donné le sentiment que sa consultation préalable était bidon. Sa décision était déjà prise. Comme vous, je pense qu'il devrait démissionner de son mandat de député si il devient président du Conseil général. Car ne soyons pas naïf, c'est cela qu'il recherche. La preuve ? L'actuel président est député et brigue la mairie de Chalon. S'il est élu (il y a de fortes chances), cette présidence sera vacante.
Le problème, c'est que si il démissionne de la députation, Arnaud Danjean (UMP) le deviendrait certainement à sa place (il l'a battu au premier tour des législatives) et la circonscription serait perdue pour la gauche. Chose qu'il ne souhaite évidemment pas. Voilà la difficulté. C'est de la pure stratégie. Et de l’ambition bien sûr.

Pour le reste, son discours sur le PS reste inchangé, cohérent et rassurant.
Vous avez raison de lui rappeler Jaurès. Malheureusement, la politique est un monde tellement ingrat qu'il faut peut-être faire, momentanément, des choix parfois douloureux et contraires à un principe d'action. ça fait 10 ans qu'AM prêche pour le mandat unique, seul et dans le désert. Il lui faut passer à autre chose et notamment au conseil général. Doit-il laisser son mandat de député ? A chacun de répondre à la question, en conscience. Perso, je pense qu'il devrait être uniquement président du CG de Saône-et-Loire, au risque de faire perdre la circonscription à la gauche.

La fin justifie-t-elle les moyens ? Certains moyens sans doute. 

 

RB    

  

27.10.2007

Interview Yves Cochet

Yves Cochet : « L’effet Hulot, je n’y ai jamais cru »

En 1984, Yves cochet fait partie des fondateurs des Verts, dont il membre du CNIR (Conseil national inter-régional), l’instance nationale et décisionnelle du Parti. Porte-medium_images.5.jpgparole de 84 à 86, il le redevient de décembre 92 à juin 97. Portant les couleurs de l’écologie politique, il est élu député du Val-d’Oise en 97 après avoir été conseiller municipal de Rennes dès 89 et ministre du gouvernement Jospin. Le scrutin législatif de 2007 l’a reconduit dans son mandat.

 

 

Quel bilan tirez-vous de la campagne présidentielle, du point de vue du Parti ?

Nous n’avons pas été bon, bien sûr. Le contraire se serait vu dans les urnes. Pour la primaire, nous avions cinq candidats qui correspondaient, en gros, à cinq courants différents. Les Alter écolos emmenés par Francine Bavet ont fait campagne pour José Bové. Nous n’étions donc pas tous rassemblés derrière notre candidate. D’autres courants, dont celui auquel j’appartiens, ont tenté de réorienter sa campagne dans un sens plus écologique sans vraiment y parvenir. Nous avons soutenu Dominique Voynet malgré cela. Sa faiblesse a été de ne pas oser faire une campagne suffisamment verte, si je puis dire. C’est le résultat de la crainte de voir à nouveau J.-M. Lepen au second tour et le vote utile qui en a été la conséquence. Quant à l’effet Hulot, je n’y ai jamais cru. Tous les sondages ont montré qu’avec ou sans lui, à quelque moment que ce soit, Dominique Voynet ne passait pas la barre des 2 %. 

Vous appelez à une dissolution des Verts. Est-ce à dire que le processus de réforme interne engagé ne vous convient pas ?

Tout à fait. Là n’est pas l’essentiel. Je milite pour une dissolution des Verts et une refondation totale et profonde de l’écologie politique qui, j’en suis convaincu, doit avoir une place dans la vie politique française. Hélas, nous sommes mal organisés. La réforme des statuts n’est pas une priorité, ça ne changera pas grand-chose. Je suis dans ce Parti depuis assez longtemps pour m’en rendre compte. Il y a eu, depuis sa création, pas moins de 17 tentatives de ce genre qui n’ont jamais abouti à une réelle transformation. C’est illusoire de penser que de nouveaux statuts vont révolutionner la situation des Verts. C’est la pensée écologique qu’il faut revoir.

Justement, comment voyez-vous les choses ?

Nous devons travailler sur les concepts, l’idéologie du Parti. Pour vous donner un exemple, on entend aujourd’hui des termes comme développement durable, commerce équitable, solidarité, protocole de Kyoto, justice sociale… Tout cela part d’une bonne intention mais ne défini pas le changement fondamental dont le France et la planète ont besoin. L’écologie politique doit faire émerger et promouvoir des concepts comme la décroissance, la relocalisation, la déplétion des ressources minérales, la loi du minimum, l’anti-utilitarisme, l’idée d’une France fédérale dans une Europe fédérale. Certains sont connus, d’autres beaucoup moins. Il faut les faire accepter.

Le Grenelle de l’environnement approche. Quelle part les Verts vont prendre à cette grande réflexion ?

En tant que Parti, les Verts ne peuvent pas y participer. En revanche, nous avons des propositions à faire et nous les présenterons. Elles sont au nombre de 12. Elles concernent la réduction des vitesses maximales sur route, l’isolation des bâtiments anciens, les énergies renouvelables, l’arrêt du nucléaire et du programme autoroutier, le moratoire sur les OGM etc. Nous ne nous faisons pas d’illusion, nous ne serons que très partiellement entendus. Il faut voir le monde avec des yeux nouveaux et je ne pense pas que le gouvernement soit ouvert à un tel engagement. 

 

Interview parue dans IDEO mag' de novembre 

20.10.2007

Sarko à Mâcon : ce que la télé ne vous a pas dit

Alors que france 2 n'était intéressé que par l'affaire EADS, les ouvriers de METSO rappelaient, eux, que les heures supes sont imposées depuis plus de trois ans dans leur boite.
medium_Sarko.2.JPG

 

 

Le président Sarkozy en visite éclaire à Mâcon

Le président de la République était à Mâcon le 8 octobre. D’abord reçu à l’ANPE pour faire le point sur la fusion des services de l’emploi, il rappela ensuite aux salariés de Metso minérals sa détermination en matière d’heures supplémentaires, le désormais célèbre « travailler plus pour gagner plus ».

ça ressemblait à une visite de campagne mais ça n’en était pas une : « Je viens voir les gens, je viens expliquer les réformes », précisa le chef de l’Etat aux salariés de l’usine Metso, leader mondial dans le secteur du concassage. Ironisant sur les laboratoires de nanotechnologie, il donna les raisons de sa visite : « D’abord je veux qu’on garde des usines en France et je suis venu vous le dire. Ensuite, vous le savez, une nouvelle loi sur les heures supplémentaires est entrée en vigueur au 1er octobre. Vous ne paierez plus d’impôts sur ces heures là. » Son but avoué : libérer le travail car « la France vit en dessous de ses capacités ». Insistant sur « la minorité qui fraude », celle d’en bas (les chômeurs qui ne cherchent pas de travail) et celle d’en haut (les actionnaires), il se prononça sur le dossier EADS : « J’irai au bout de l’enquête pour connaître les responsabilités de l’Etat. » Puis de confirmer qu’il n’envisage pas de plan de rigueur.

Des syndicalistes pas convaincus

« Jusqu’à 40 heures, ça va, confie un salarié. Au delà, on n’a plus le temps de rien. Je veux avoir le temps de m’occuper de mes enfants et de profiter un peu de la vie. » Côté syndical, on résiste comme on peu : « Le dialogue avec le président a été bref, quelques secondes seulement, le temps de lui remettre une lettre contenant l’explication de la situation à Metso et notre point de vue sur la loi. » Que dit cette lettre ? « (…) Chez Metso, nous en avons l’expérience, depuis 2004 la quasi-totalité des heures supplémentaires ne sont plus volontaires mais imposées. Cette mesure a été prise en raison d’un manque de candidats aux heures supplémentaires face à l’augmentation importante de notre carnet de commandes, ce qui permet, entre autres, à l’entreprise d’embaucher le moins possible (6 % d’embauche pour un chiffre d’affaire en augmentation de 20 à 25 %). (…) Pour une entreprise de 50 salariés, faire faire 3 heures supplémentaires par semaine par salariés revient à supprimer 4 possibilités d’embauche. (…) » Et de préciser que 70 personnes sont des intérimaires dont certains occupent des postes permanents (l’entreprise compte environ 460 salariés).

A l’ANPE

Quelques minutes avant, le président était à la Maison de l’emploi où une table ronde avec des demandeurs d’emploi, un PDG, un créateur d’entreprise, des agents ANPE/ASSEDIC et des élus l’attendait. Au programme, le fameux guichet unique et la fusion des services de l’emploi. Après les témoignages et les souhaits exprimés par les intervenants, Nicolas Sarkozy expliqua  les réformes qu’il souhaite voir mises en place dans les meilleurs délais après discussion avec les partenaires sociaux. « Chaque chômeur doit avoir un interlocuteur unique pour l’ensemble de ses démarches. Le premier entretien doit permettre une inscription, l’élaboration du projet personnel de retour à l’emploi et le déclenchement de l’indemnisation. En terme de fonctionnement, je propose la création d’un conseil d’orientation qui chapotera l’ANPE et l’UNEDIC. Celle-ci pourra toujours être paritaire. A ses côtés, nous aurons donc un organisme fusionné comprenant l’actuelle ANPE et l’Assedic, avec ses déclinaisons régionales. Les partenaires sociaux doivent être associés aux politiques de l’emploi, ils ne sont pas là uniquement pour demander des droits. Je suis favorable au fait qu’ils soient majoritaires au sein du conseil d’administration de cet organisme fusionné. Pourquoi ne pourraient-ils pas également avoir le pouvoir de nommer son président ? Vous le voyez, je suis ouvert à tous. Il suffit d’en discuter. Le but est de trouver le meilleur équilibre qui soit. » Quant à la pénibilité du travail, « il faut définir ce qu’on entend par là. Les partenaires seront associés à cette définition. »

Concernant les agents, le président évoqua la création d’un nouveau statut pour les nouveaux agents. Les autres pourront choisir entre le nouveau et le leur. « Leur dévouement n’est pas en cause, ils ont été les seuls au front pendant des années. On va leur donner les moyens d’être efficaces et on facilitera leur mobilité. Un projet de loi sera soumis au Parlement dès la fin de l’année car nous n’avons pas le temps d’attendre. »

 

La situation
Même si l’ANPE de Mâcon est, selon le président, « un exemple à suivre », le guichet unique n’est pas encore complètement réalisé puisque deux personnes distinctes accueillent les demandeurs d’emploi, l’une pour l’ANPE, l’autre pour l’Assédic. En revanche, les délais de prise en charge sont considérablement réduits. Selon le service communication, il faut en effet moins d’une demi journée pour effectuer les démarches.

17.10.2007

Des nouvelles du mousquetaire

Montebourg ne sera pas candidat au poste de premier secrétaire du PS.

NOUVELOBS.COM | 15.10.2007 | 10:01

"Je ne suis pas candidat, pour une raison simple, c'est qu'on a déjà trop de candidats et il en faut plutôt moins que plus", a déclaré le député de Saône-et-Loire.

Arnaud Montebourg (Reuters)

Arnaud Montebourg (Reuters)

 

Arnaud Montebourg a déclaré dimanche 14 septembre qu'il ne serait pas candidat au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste.
Le député socialiste de Saône-et-Loire a expliqué sur Canal+: "Je ne suis pas candidat, pour une raison simple, c'est qu'on a déjà trop de candidats et il en faut plutôt moins que plus".
Le Congrès du Parti socialiste, au cours duquel l'actuel Premier secrétaire François Hollande doit céder sa place, devrait se tenir en octobre 2008. (AP)
L'AFP : M. de Villepin a reçu dimanche le renfort inattendu du député PS Arnaud Montebourg qui, sur Canal+, a dénoncé "une sorte de rideau de protection" autour d'Arnaud Lagardère, "une personnalité qui a beaucoup d'influence dans la République à cause de ses connivences entre des intérêts publics et privés".

Commentaire du biographe

Pas candidat au poste de premier secrétaire : sage décision. Il avait accepté le poste de premier fédéral en 2003 contre le principe du cumul des mandats, pressé par les militants. Deux ans après, il laissait la place à Jérôme Durain. Les mauvaises langues interpréteront sans doute avec sarcasme. Pour ce qui me concerne, je confirme : sage décision qui correspond au bonhomme et à ses convictions. 

30.09.2007

Taisez-vous laurent Fabius !

Encore un qui devrait raccrocher... et se taire ! 

"... et ce n'est pas mas conception de la politique." On croit rêver ! Fabius a déjà oublié le congrès de Rennes de 1990, celui-là même qui se réduisit à un affrontement hypermédiatisé entre lui et Jospin. Un peu de bonne foi Mr Fabius, s'il-vous-plaît. "Arrêtez les magouilles !" avaient exhorté les militants. Que neni ! Vous avez conduit le PS à la débacle comme les autres. Vos qualités intellectuelles et votre talent oratoir ont eu raison de la lucidité militante. Malheur à nous qui tombons toujours dans le panneau. Ce ne sera pas toujours ainsi !

Et le congrès de Metz en 79 : "Entre le marché et le rationnement, il y a le socialisme", aviez-vous lancé pour abattre Rocard. Mais vous aviez alors 32 ans, vous êtes donc pardonné.  

 

Fabius, socialiste engagé

Par Marianne ENAULT
leJDD.fr

Double rentrée pour Laurent Fabius: samedi après-midi, il organisait une conférence à Sciences Po autour de la reconstruction de la gauche. Le soir, le député de Seine-Maritime était l'invité du 20 heures de TF1. L'ancien Premier ministre a exprimé son refus "d'entrer dans des querelles fratricides au PS" et de "disputer le championnat d'Europe des paillettes et des people".

"Je ne suis candidat à rien du tout". Pour sa rentrée politique samedi, Laurent Fabius a tenu à mettre les choses au clair. "Il y a deux choses que je ne veux pas faire : entrer dans des querelles fratricides au PS (...) et disputer le championnat d'Europe des paillettes et des people", a insisté l'ancien Premier ministre, lors du 20 heures de TF1. Et d'avancer deux raisons : "D'abord, je n'y arriverai pas (...) et ce n'est pas ma conception de la politique."

Un peu plus tôt, Laurent Fabius avait réunit 700 personnes dans les locaux de Sciences Po à Paris. Etaient notamment présents le strauss-kahnien Jean-Christophe Cambadélis, les fabiusiens Claude Bartolone et Henri Weber. L'adjointe au maire de Paris, Anne Hidalgo, le député de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg, l'ancien ministre Hubert Védrine et le député européen Benoît Hamon participaient également aux débats.

Absents notoires : les partisans de Ségolène Royal, qui s'est dit prête vendredi sur Canal + à briguer la succession de François Hollande à la tête du parti socialiste. "N'ont été conviés que les responsables politiques qui ont montré qu'ils avaient envie de discuter avec nous" en matière "de conception du parti et de stratégie", précise Claude Bartolone, lieutenant de l'ancien Premier ministre.

Seul Arnaud Montebourg, l'un des porte-paroles de campagne de l'ex-candidate, était présent. Mais s'il affiche "sa fidélité et son amitié" pour Ségolène Royal, il revendique également sa "liberté". Le premier secrétaire François Hollande n'était quant à lui pas invité : "On attend de lui qu'il clarifie sa position", précise l'un des organisateurs.

L'ouverture, façon socialiste ?

A Sciences Po, puis sur TF1, Laurent Fabius n'a eu de cesse de marteler son objectif : réfléchir à la reconstruction de la gauche. Le député de Seine-Maritime s'est présenté en "responsable engagé", indiquant qu'il ne voulait pas être, comme il l'a dit avant l'été, "un sage actif" mais un "actif sage". Histoire de retenir le mot le plus important.

Sur TF1, il a estimé que le Parti socialiste devait être "renouvelé" avec "des jeunes et des moins jeunes". S'il reconnaît que "certaines des propositions concrètes [du Parti socialiste] devront s'adapter ", Laurent Fabius estime en revanche que les valeurs de la gauche, parmi lesquelles" l'égalité, la laïcité et la solidarité", sont " parfaitement actuelles". "Il faut les revendiquer", a-t-il insisté.

Et cette revendication ne passe surtout pas par un accord avec le MoDem de François Bayrou lors des municipales de mars 2008. Laurent Fabius a d'ores et déjà mis en garde la direction du PS sur cette éventuelle stratégie d'alliance. Il a en revanche envisagé l'ouverture, façon socialiste. "Il faut rassembler autour de nous des hommes et des femmes qui ne sont pas socialistes", a-t-il ainsi déclaré, sans préciser à qui il pensait.

Surement pas à François Fillon. "La politique économique du gouvernement mène le pays droit dans le mur", a-t-il estimé. Le député de Seine-Maritime a notamment dénoncé le "paquet fiscal" voté cet été par le Parlement. "Quand un Premier ministre, qui d'ailleurs a été ministre précédemment, dit qu'on est en faillite et que dans le même temps il consacre 15 milliards d'euros, ce qui est colossal, à alléger les charges des gens les plus aisés, à des priorités qui ne sont pas des priorités, on va dans le mur", a insisté Laurent Fabius. Son conseil aux socialistes : " Déconstruire la droite et reconstruire la gauche."

23.09.2007

Ils sont malades... mais de quoi ?

L'origine de leur maladie est inconnue.

L'un s'accroche au poste de premier secrétaire sans qu'on sache vraiment pourquoi. Pour l'unité jusqu'aux municipales dit-on. Mais où voit-il de l'unité ? Un journaliste de Demoiselle FM m'interrogeait récemment sur l'image du Parti socialiste. Je lui ai répondu qu'elle ne pouvait pas être plus mauvaise qu'aujourd'hui. Hollande s'en rend-il compte ? De quel bois est-il fait pour avoir encore le culot de représenter les socialistes ? De quoi êtes-vous atteint Mr Hollande ?

L'autre balance des saloperies sur Ségolène. On sait très bien ce qui l'en pense de l'ex-candidate... il l'a déjà dit ! Etait-il nécessaire de l'écrire ? Quel est le but recherché ? De quoi souffrez-vous Mr Jospin pour agir aussi bêtement ? Vous avez râtez le coche et vous êtes retirez immédiatement. C'était tout à votre honneur. Pourquoi cette méchanceté aujourd'hui ? Et qu'en pense votre féministe d'épouse ? Ne vous a-t-elle pas conseillé de passer à autre chose ?

Si un docteur connaît le médicament, qu'il le prescrive immédiatement. 

  

 

17.09.2007

Jospin s'enfonce ! La preuve par Libé

medium_file_278982_138280.jpg
 
«N’allons pas plus loin.» S’il fallait choisir une phrase pour résumer le livre l’Impasse, que Lionel Jospin s’apprête à publier le 24 septembre chez Flammarion (1) et que Libération s’est procuré (lire ci-dessous), ce serait celle-là. Elle surgit après 88 pages d’une charge ininterrompue, sonne comme une ultime piqûre venimeuse de rappel contre «une personnalité [qui] n’a pas les qualités humaines ni les capacités politiques» nécessaires pour remettre le Parti socialiste en ordre de marche et «espérer gagner la prochaine présidentielle». C’est évidemment de ­Ségolène Royal dont parle l’ex-Premier ministre, dont l’obsession manifeste au fil des lignes est de démonter ce qu’il considère être «un mythe», de dénoncer une candidature-créature des sondages et des médias, une erreur de casting, «une candidate qui était la moins capable de gagner», et, surtout, «une illusion» qui ne doit pas se prolonger.
Car l’objectif de l’Impasse est bien d’essayer de convaincre le PS et ses militants de ne pas récidiver en confiant à l’ex-candidate à la présidentielle les clés de la rue de Solferino lors du prochain congrès du PS, encore moins de lui fournir un deuxième visa de candidate à l’Elysée. Car, selon Jospin, malgré son aplomb et son courage, Royal, «une figure seconde de la vie publique», n’est «pas taillée pour le rôle». «Avoir commis une erreur [en la désignant] ne justifie pas qu’on la réitère», avertit l’ex-candidat, pour qui les raisons profondes de l’échec - c’est le titre d’un chapitre - tiennent à la personnalité de son ancienne ministre, à son style de campagne, à ses choix politiques.
Cible.  Lionel Jospin n’est pas le premier socialiste à attaquer en librairie Ségolène Royal. La rentrée politique chez les socialistes a même été une sorte de compétition pour figurer en tête de gondole des meilleurs pamphlets antiroyalistes. Mais Jospin n’est ni une caricature à la Claude Allègre ( la Défaite en chantant, chez Plon), ni un graphomane post­défaite à la Marie-Noëlle Lienemann ( Au revoir Royal, chez Perrin), pour ne citer que deux ouvrages déjà parus et prenant pour cible l’ex-candidate.
Lionel Jospin a été un premier secrétaire important du PS, un Premier ministre performant pendant cinq ans et deux fois candidat à l’Elysée. Flirtant avec un succès surprise en 1995. Sombrant sept ans plus tard, un certain 21 avril. Autant dire qu’il reste une fi­gure historique du socialisme à la française, avec ses succès, son échec, dont l’avis continue de peser très lourd. «J’ai quelques titres [à m’exprimer] sans détour», écrit-il dans son introduction, en rappelant au ­passage son CV de seul leader socialiste avec François Mitterrand à avoir conduit la gauche à la victoire depuis cinquante ans. Assurant, toujours en introduction, écrire «en homme libre», pas animé par l’ambition, mais juste inquiet pour l’avenir de son parti, Jospin, comme souvent, se drape derrière «le devoir» pour justifier sa décision «de dire franchement» tout le mal qu’il pense de Royal. L’ancien Premier ministre assume d’autant plus la violence de sa charge qu’il estime avoir voulu, en n’écartant que tardivement l’idée de sa propre candidature, tirer la sonnette d’alarme et manifester sa «crainte». En vain.
Critique.  Mais au fait, que lui reproche-t-il au juste ? Passons d’abord sur les précautions d’écriture dont use Jospin pour se défendre de toute misogynie. Il aurait pu s’en passer. D’autant qu’elles fournissent l’occasion de s’interroger sur l’utilisation, façon lapsus, d’un savoureux imparfait : Ségolène Royal, à ses yeux, n’était pas en mesure de l’emporter, «non pas parce qu’elle était une femme, mais parce que j’avais pu me faire une idée assez exacte de ses qualités, notoires, et de ses insuffisances, réelles». Femme, Ségolène l’est toujours, Lionel. Et toujours vivante…
Retenons plutôt la critique sur la mise à distance par Ségolène Royal du PS. C’est, pour Jospin, «une lourde erreur, pour un leader, que de laisser décrier sa propre formation politique», tant les partis, avec leurs défauts, sont indispensables à la vie démocratique. Jospin argumente son propos en dénonçant le statut de victime des éléphants sur lequel a surfé la candidate. Il en veut à Royal d’avoir alimenté un discours antiélus et antiélites, «leitmotiv [qui] appartient d’habitude à l’extrême droite ou aux mouvements populistes». Il brocarde les jurys citoyens chers à Ségolène Royal, fait la différence entre sa version «démagogique» de la démocratie participative et la pratique des conseils de quartiers de son ami Bertrand Delanoë (lire ci-contre) à Paris. Il reproche à l’ex-candidate ses inspirations sur la carte scolaire ou la sécurité, peu en phaseavec les valeurs classiques de la gauche, et qui relevaient plus à ses yeux de «l’art de communiquer que de celui de gouverner».
Une fois désignée, Ségolène Royal aurait commis l’erreur, «enfermée dans un face-à-face narcissique avec l’opinion», de refuser la confrontation «sur le fond» avec son adversaire principal, Nicolas Sarkozy. Sur l’identité nationale, ses captations d’héritage (Blum, Jaurès…) ou son discours sur la valeur travail. L’aurait-elle voulu qu’elle n’aurait pas pu, tant, pour Lionel Jospin, l’ex-présidente de la région Poitou-Charentes a démontré depuis son entrée dans la vie politique peu d’appétit et de «talent» pour le débat d’idées et la controverse.
L’auteur ressert là encore la comparaison, défavorable, avec François Mitterrand. L’une se serait abîmée dans la médiatisation. L’autre «aimait d’abord, vivement, la politique et ses enjeux». Et, à la veille de l’échéance, estime Jospin, bien malin qui aurait pu connaître le point de vue de la candidate socialiste sur les grands problèmes du pays, moins encore sur ceux du monde. Parmi les exemples surlignés des «improvisations» royalistes : le voyage en Chine et «les propos de touriste» de la candidate sur la justice chinoise.
Au final, c’est à l’absence de crédibilité de la candidate sur le fond que s’en prend l’auteur, à sa volonté d’aller sur le terrain idéologique de l’adversaire, à sa manière de mettre en scène, seule au monde, sa soi-disant relation particulière avec les Français.
Mais l’Impasse ne serait pas un livre 100 % jospino-jospiniste sans un dernier reproche : Royal ne s’est pour l’auteur pas suffisamment appuyée sur les succès des années… Jospin. Pour lui, il aurait été pertinent de vanter les mérites de la période 1997-2002 et «de la prendre comme un socle, pour aller plus loin», pour soutenir la comparaison avec les gou­vernements Raffarin et Villepin, dont Sarkozy était un ­ministre emblématique. «Ségolène Royal n’a pas fait ce choix. Par hostilité à mon égard ? Je ne saurais le démêler», s’interroge Jospin. Royal, elle, pourra démêler l’hostilité de l’auteur sans difficulté.

(1) L’Impasse de Lionel Jospin, Flammarion (coll. Café Voltaire), 142 pages, 12 euros.

NE L'ACHETEZ PAS ! 

16.09.2007

Hollande, démission !

Après, promis, j'arrête de taper sur la direction du PS. Mais si ça pouvait lui remonter aux oreilles, ça me ferait du bien.

Hollande sifflé à la Fête de l'Huma, tant mieux ! Il faut qu'il comprenne que son temps est fini, qu'il a conduit le PS pendant dix ans pour le conduire à un bilan électoral catastrophique. Bon sang mais qu'ont-ils donc tous à s'accrocher à leur fauteuil. De Gaulle a su partir, Jospin aussi... merde ! les exemples sont si peu nombreux.

Hollande, démission ! 

medium_images.4.jpg
STOP !

   

09.09.2007

Dernier appel à signature

La pétition lancée cet été à mon initiative a recueilli 38 signataires. La période estivale n’étant pas propice à l’action militante, l’appel à signatures reste ouvert jusqu’au 20 septembre. Au-delà, si elle n’a pas recueilli un minimum de 100 signatures, elle sera caduque. Si nous sommes 100, elle sera transmise à la direction nationale sous forme d'une lettre ouverte au premier secrétaire. La presse en sera informée.

Je rappelle qu’il s’agit d’une initiative militante visant à faire entendre la voix des militant(e)s, si peu considérée au sein de notre Parti. Il faut voir cette lettre/pétition comme un acte de désapprobation militante. La question n’est pas temps de savoir si un congrès à la fin de l’année est stratégiquement viable ou pas mais bien de signifier à la direction que le temps du changement ne peut plus attendre et qu’il est nécessaire d’envoyer un signal fort à l’ensemble des adhérents du Parti ainsi qu’au pays tout entier. Un congrès à la fin de l’année symboliserait le début une nouvelle ère, marquerait le départ d’une nouvelle aventure socialiste bien plus que la fin de quelque chose.

Pétition disponible sur ce blog (note : Changer le PS) - envoyez vos signatures à rodolphe.bretin@laposte.net

  La politique, ce n'est pas seulement du discours, c'est aussi et sutout des actes.

Toutes les notes

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu